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10 conseils pour une sexualité féminine épanouie

10 conseils pour une sexualité féminine épanouie

La lecture de cet article doit permettre à chaque femme de faire un premier bilan sur différents aspects de sa sexualité. Chacun peut être approfondi, par la suite, lors d’une consultation ou d’un atelier, si la lectrice souhaite trouver des solutions afin d’obtenir une sexualité épanouie.

Brisez les tabous

Depuis 2000 ans, l’homme a mis en place différents blocages (des lois, la culpabilité, la peur, etc.) pour cloisonner la femme et lui imposer son autorité dans tous les secteurs de la vie. La femme a été cantonnée à des tâches subalternes. Pourquoi a-t-il fait cela ? Pour s’octroyer le contrôle et rester dans une zone de confort : il est plus facile pour un homme qu’une femme s’adapte à lui qu’un homme se remette en question. D’ailleurs, cela se voit aussi dans mes consultations et mes ateliers : dans 80 % des cas, c’est la femme qui effectue la démarche pour me contacter. Elle me dit souvent que, pour son partenaire, les problèmes de la relation sont dus à la femme, ce qui n’est jamais vrai : c’est toujours partagé entre les deux conjoints. Les règles, concernant la sexualité et le plaisir sexuel, ont toujours été conçues à l’avantage de l’homme. L’obligation des devoirs conjugaux, des phrases types comme « il faut satisfaire son mari », « il ne faut pas se plaindre au sujet de son mari », etc.

Et malheureusement, je ne compte plus, lors des consultations, le nombre de femmes victimes d’inceste, d’attouchement ou de viols, qui n’ont pas pu porter plainte pour ne pas nuire à l’image de la famille, du conjoint (dans le cas d’un viol conjugal). Malheureusement, tout cela est au bénéfice du « prédateur masculin ».

Pour vous donner une idée, c’est un sujet qui revient dans une consultation sur dix, en moyenne, c’est énorme et intolérable.

L’imposition de l’autorité masculine, encouragée par les traditions, les religions et l’éducation, a créé d’énormes ravages chez la femme au sujet de sa féminité et de sa sexualité et elle en paie encore les conséquences aujourd’hui.

Je suis toujours peiné qu’une femme me dise qu’elle a peu ou pas d’orgasme, mais que ce n’est pas grave, c’est plus facile pour l’homme, tant mieux pour lui. C’est comme cela et puis voilà !

Si un homme trouve normal d’avoir un orgasme à chaque acte sexuel, pourquoi la femme n’y aurait-elle pas droit ?

Pourquoi l’homme ne serait-il pas capable d’être attentionné au plaisir de sa partenaire pour qu’elle ait elle aussi un orgasme ? Pourtant, je vous le promets, une femme peut avoir un orgasme à chaque relation sexuelle avec un homme, mais on a fait comprendre à la femme que ce n’est pas grave, qu’elle doit l’accepter.

Certaines m’ont dit que c’est même normal, car elles pensent que c’est plus compliqué pour elles…

Je ne suis pas d’accord avec cela.

Autre conséquence malheureuse : la connaissance de son corps. Quand le sujet est évoqué, lors de mes consultations, je me rends compte qu’encore aujourd’hui beaucoup de femmes ignorent leur corps et connaissent peu ou pas les méthodes pour obtenir du plaisir sexuel. Environ 90 % de ma clientèle pense qu’un clitoris ne fait que quelques millimètres.

Malheureusement, cela va parfois encore plus loin : il faut savoir que certaines femmes se manquent de respect, elle accepte les relations sexuelles et/ou des pratiques sexuelles dont elles n’ont pas envie, pour éviter la rupture ou que le conjoint devienne infidèle. Pour moi, c’est de la prostitution. Bien sûr, la femme n’accepte pas une relation en échange d’argent, au sein de son couple. Mais elle le fait en échange d’une continuation d’une relation sentimentale. Que ça soit pour de l’argent ou pour maintenir une relation, c’est un manque total de respect vis-à-vis d’elle et de sa libido.

J’ai donc décidé qu’il était important que je coache ces femmes, peut-être vous, afin qu’elles connaissent l’épanouissement sexuel auquel elles ont droit, auquel vous avez droit, comme n’importe quel être humain.

Cet article a pour but de vous donner une première réponse. Il vous permet de vous évaluer. En fonction de votre situation, mes consultations, mes ateliers vous permettront d’obtenir plus d’informations et d’aller plus loin dans vos connaissances pour obtenir une vie sexuelle êpanouie.

Dans cet article, je vais vous donner une première réponse sur différente thématique de la sexualité féminine.

Pour commencer, dans un premier point, j’aimerai établir une liste des tabous (elle n’est pas exhaustive). Certains sont courants, mais si le vôtre n’est pas dans cette liste, ne culpabilisez pas, vous êtes vous aussi en droit de trouver une solution s’il vous cause des soucis dans votre vie. Voici les tabous les plus courants.

Les tabous sexuels les plus connus

La masturbation, dans mes consultations, la réponse est claire : c’est soit un « oui » franc soit un « non » franc avec une mine de dégoût. Et pourtant pour une femme, c’est le meilleur moyen d’apprendre à connaitre son corps. Je rassure les femmes sur ce point lors des consultations et de l’atelier.

Les fantasmes, certaines personnes ont du mal à en parler : peur d’être jugé, peur d’être anormal. J’en reparle plus bas.

Les positions sexuelles, certaines positions, la levrette, par exemple, est considérée par certaines femmes comme une position humiliante, car régressives à l’état de la femme soumise, selon elles.

La fellation, elle rebute certaines d’entre vous pour des raisons d’hygiène ou en raison de la position. Alors que pour d’autres femmes, c’est tout le contraire, elles se sentent dominatrices lors de l’échange.

La fréquence des rapports sexuels : Tout le monde vous dira qu’ils le font 3-4 fois par semaine, mais peu de personnes osent dire qu’il le fond moins souvent par peur d’être jugé (dans mes consultations, il est plutôt question d’une à deux fois par semaines, sauf pour les dépendants affectifs ou le chiffre double ou triple).

Les règles, faut-il avoir des relations pendant les règles ? Pour certaines femmes, rien que d’y penser, c’est rédhibitoire. D’autres vous diront que, quand la douleur est maîtrisée, l’orgasme est plus fort.

La sodomie, si certaines femmes adorent, pour d’autres, la douleur et les contraintes sont un blocage. Mon conseil : si vous en avez envie, renseignez-vous sur la bonne méthode, essayez, mais ne vous forcez jamais, et cela même si monsieur est frustré.

Le libertinage, les personnes échangistes n’en parlent pas facilement par peur d’être jugées. Tout comme pour la sodomie, ne vous forcez pas si vous n’en avez pas envie.

L’homosexualité-bisexualité interdit dans certains pays et par certaines religions, faire son coming-out demande beaucoup d’effort.

L’infidélité : sujet bien plus complexe qu’il n’y paraît, j’en parle plus longuement dans l’article consacré à l’infidélité.

La baisse de libido : l’absence de désir est le problème numéro 1 que l’on m’évoque dans les consultations. Le plus souvent, il n’est pas d’ordre sexuel, mais psychologique : une femme est plus cérébrale qu’un homme. Pour cette raison, quand elle est contrariée, elle n’a pas envie de partager une activité sexuelle avec son partenaire.

La simulation : 35 % des femmes le font régulièrement, 75 % l’ont fait au moins une fois dans leur vie. Pour satisfaire l’autre, écourter le rapport (et se priver d’un orgasme) par peur de décevoir, pire, par peur que le conjoint la quitte ou soit infidèle, la femme va simuler. Mon conseil : discuter avec un professionnel pour connaître la cause du manque de désir.

La virginité : une femme n’osera pas en parler de peur d’être ignorée, car « elle ne l’a pas encore fait ». Plus les années passent, plus elle aura honte d’en parler par peur d’être jugée.

Être une femme, avoir du désir et aimer le sexe. Aimer le sexe ne veut pas dire être une « sal… ». Voici un exemple concret des conséquences des traditions mises en place par l’homme pour se protéger. Un homme qui aime le sexe, ce n’est pas un souci dans la société, mais l’inverse n’est pas toujours vrai. Mesdames, je pense que le désir féminin sera de plus en plus accepté dans notre société, n’ayez pas honte de vos envies.

Comment être féminine (pour apprendre à s’aimer et avoir une vision positive de soi-même), préambule utile pour une sexualité épanouie

Avant de parler de votre corps, par la suite, dans cet article, j’aimerais m’arrêter sur la féminité. Je suis convaincu qu’une femme qui est épanouie dans sa sexualité est une femme qui se sent féminine dans son corps. Attention, être féminine, pour être épanouie sexuellement, cela ne veut pas dire que votre corps doit être celui d’une sex-symbol.

Peu importe votre corps et ses défauts, vous pouvez être féminine, resplendissante et charismatique, si vous en avez envie et si vous vous respectez. C’est-à-dire si vous vous écoutez sans penser et sans avoir peur des réactions des autres. Si vous vous imposez des restrictions (par exemple, vous voulez être quelconque, invisible, plutôt masculine) ou si vous préférez écouter l’avis des personnes qui vous sont chères, ou bien encore, si votre entourage vous impose des règles comportementales, vous ne pouvez pas être féminine… selon vos envies. En conséquence, vous ne pouvez pas être bien dans votre corps.

Lors des consultations et les ateliers, j’aborde les points suivants au sujet de la féminité (mais bien sûr, selon le vécu de chacun, je peux rajouter d’autres points) :

– la coiffure

– la manucure/pédicure

– les vêtements

– les sous-vêtements

– l’épilation

Comment faites-vous vos choix ? Est-ce les tendances du moment qui décident ? Est-ce votre conjoint qui décide ? Faites-vous des choix pour vous rendre « quelconque » et invisible ?

Les points évoqués dans ma petite liste sont très logiques quand on évoque la féminité, pourtant, des femmes n’osent pas penser à elle ou bien elles vont oser être féminines si le partenaire valide le choix (par exemple : l’épilation ou les sous-vêtements).

La bonne nouvelle : au fil du temps, je constate que de plus en plus de femmes apprivoisent leur féminité et savent penser à elle. Cependant pour certaines, en raison de l’éducation, des ex ou du conjoint actuel, cela peut encore être un problème actuellement.

Penser à soi, c’est se faire plaisir, mettre du positif dans votre vie, chaque jour. Êtes-vous capable de sortir de votre zone de confort pour être plus en phase avec vous-même ?

Voulez-vous savoir si vous êtes bien dans votre corps ? Quand vous vous regardez dans une glace, est-ce que vous vous dites : « si j’étais un homme, cette femme m’exciterait et/ou je tomberai amoureux de cette femme que je vois dans la glace ? »

Certes, être féminine demande du temps au quotidien.

Là encore, j’ai constaté que, pour beaucoup de femmes (et surtout si elles sont mères), le temps est un luxe qu’elle ne se consacre pas. Je vous conseille de passer au moins 5 h par semaine (ou plus si les enfants sont grands ou si vous n’avez pas d’enfants) sans votre conjoint et sans vos enfants. Pour faire quoi ? Prendre soin de vous, vous divertir et passer du temps entre copines et penser à votre féminité. Est-ce important ? C’est fondamental ! J’ai vu trop de femmes, en consultation, faire une dépression et se questionner sur le sens de leur vie, car elles étaient « trop maman », « trop conjointe » et pas assez « femme ».

Comment connaitre son corps de femme

Êtes-vous capable de vous regarder entièrement nue dans une glace ?

Êtes-vous capable de citer 3 endroits de votre corps, entre vos cheveux et vos orteils que vous aimez bien ?

Deux questions qui paraissent évidentes pour beaucoup de femmes. Mais sachez que, quand j’évoque le sujet lors des consultations, pour certaines femmes, c’est difficile, parfois impossible de répondre positivement à ces deux questions. Si c’est votre cas, je peux vous aider.

Il est important que vous connaissiez vos zones érogènes, et évidemment, cela demande aussi de connaître votre appareil génital externe et interne. Votre vagin, votre clitoris, etc. ne sont pas là uniquement afin que vous ayez des enfants un jour. Et encore moins pour assurer à votre partenaire une pénétration vaginale quand il le désire. Ils sont source de votre plaisir sexuel.

Allons plus loin : êtes-vous capable de citer les zones érogènes de votre corps ?

La femme a différentes zones érogènes sur tout son corps. Évidemment, les organes génitaux, les seins… mais aussi le cou, le lobe des oreilles, etc.. Les connaître c’est vous donner une grande chance d’avancer vers une vie sexuelle épanouissante. C’est un point que j’aborde parfois dans mes consultations et j’approfondis ce point dans l’atelier consacré à la sexualité.

Connaissez-vous vos organes génitaux internes et externes ?

Si je vous montre cette photo :

De quoi s’agit-il ?

– Est-ce un sextoy ?

– Est-ce vos organes génitaux au complet (grandes lèvres, petites lèvres, clitoris) ?

– Est-ce autre chose ?

La bonne réponse, c’est la réponse 3 : il s’agit uniquement de votre clitoris. En effet, votre clitoris est externe, mais surtout il est interne. La partie interne est bien plus grande que la partie externe. Il est la source des orgasmes clitoridiens, mais aussi vaginaux. Sachez que durant une consultation, seule 1 personne sur 10 trouve la bonne réponse (et souvent, elles sont dans le domaine médical : médecin, infirmière, etc..). C’est bien la preuve flagrante de la méconnaissance de la femme au sujet de ses organes génitaux internes et externes. Dans les consultations et l’atelier consacré à la sexualité : « Comprendre la sexualité féminine : connaître ses organes génitaux, obtenir du plaisir, savoir guider son conjoint. », je vous donne des solutions, mesdames, pour utiliser votre clitoris à bon escient pour avoir un ou plusieurs orgasmes.

Comment fonctionne le plaisir féminin

Contrairement à l’homme, la femme est plus cérébrale. Attention, c’est une tendance. Ce n’est pas le cas pour toutes les femmes.

Le plaisir féminin monte par palier (comme un escalier). À chaque palier, le plaisir est de plus en plus fort et l’orgasme est au bout de cette ascension.

L’homme doit être attentif, par des gestes, des mots durant toute « l’ascension ».

Certaines femmes ne vont pas jusqu’à l’orgasme. Elles arrêtent quand elles estiment qu’elles ont atteint un niveau de plaisir satisfaisant. Cela est bien dommage. Cela est parfois dû à un partenaire pas assez attentif, mais cela peut être un choix personnel. Par exemple si la femme se masturbe.

Comment s’exciter avant l’acte

Comme je le disais, juste avant, la femme est, en général, plus cérébrale qu’un homme. Une situation érotique est importante. Contrairement à l’homme, la nudité n’est pas nécessaire pour exciter une femme, le contexte sera plus important.Voulez-vous une preuve de cette vérité ? Avant que l’homme voie le corps de la femme en vrai (par exemple dans le cadre d’une rencontre sur internet), il peut demander une photo des seins ou de la vulve, car il a besoin d’une image concrète pour avoir une excitation (d’où le succès de la pornographie). Alors qu’une femme ne sera pas du tout excitée par une photo d’un pénis en érection en gros plan.

Par contre, une femme qui imagine les mains de l’homme sur son corps de femme peut être très excitante pour elle et cela sera encore plus fort si l’homme rajoute un regard appuyé de sous-entendu.

La femme est plus cérébrale.

Comment faire pour avoir le plaisir chez la femme

Des femmes m’ont confié qu’elles n’ont pas toujours besoin de se « toucher » pour se masturber. Pour cela, elles se frottent les cuisses et cela va exciter le clitoris et les amener au plaisir.

Preuve qu’une femme peut avoir du plaisir en toute discrétion. Cela peut être un jeu : frotter ses cuisses en ayant des pensées érotiques dans un bus ou dans un train.

Le clitoris est l’organe du plaisir féminin. La partie interne du clitoris est parfois plus importante que la partie externe.

Si, pour une raison ou une autre, vous avez du mal à insérer vos doigts lors d’une masturbation ou à accepter les doigts de votre partenaire dans votre vagin lors des préliminaires, pour exciter la partie interne de votre clitoris, vous pouvez utiliser un petit sextoy.

Certaines femmes ont besoin d’une ambiance romantique propice à la masturbation : être dans un bain, allumer des bougies, mettre une musique agréable, etc..

Les positions sexuelles jouent un grand rôle dans le plaisir sexuel chez la femme. Évidemment, le comportement du partenaire facilitera grandement les choses. Là encore pas de secret, il faut tester différentes positions pour connaître celles qui vous conviennent. Chez les femmes, être assis sur l’homme, ou en position de cuillère ou bien la levrette sont des positions appréciées. Mais c’est vraiment une affaire de goût : peu importe vos préférences, le plus important c’est d’y prendre du plaisir.

Dans mon atelier, je vous donne des explications et 10 techniques pour arriver au plaisir sexuel. Technique que vous pouvez essayer, mais je vous conseille aussi de les partager avec votre conjoint afin qu’il s’occupe de vous.

Pourquoi plusieurs techniques ? Parce que chaque femme est différente et si une technique convient à une femme, elle ne conviendra pas forcément aux autres femmes, tout le temps.

La femme recherche de l’attention (cependant, certaines d’entre vous aiment quand l’homme est plus centré sur lui), les préliminaires sont très importants chez une femme (sauf si elle est déjà très excitée et qu’elle recherche un acte sexuel plus « dur ») C’est un des gros soucis que je rencontre lors des consultations : peu d’hommes s’occupent vraiment des préliminaires chez la femme… et peu de femmes osent les demander.

Il ne faut surtout pas oublier l’état d’espritLa femme a besoin de se sentir dans un climat serein. Sachez qu’après une dispute de couple, une femme a besoin d’un temps plus ou moins long (entre 24 h et 7 jours) pour avoir des relations sexuelles… alors que pour l’homme c’est entre une demi-heure et 24 h.

Chez une femme, le mental aura plus d’importance que l’attrait physique, mais cela ne veut pas dire que le plaisir féminin est plus difficile à obtenir. Par contre, l’implication du partenaire joue un rôle majeur pour que le plaisir sexuel féminin soit efficace.

Droit au plaisir sexuel de la femmeComment faire pour avoir le plaisir chez la femme

Chaque femme a le droit de disposer de son corps comme elle le souhaite… Et quand elle le souhaite. Je voulais écrire quelques lignes sur ce point. Une femme a le droit de « refuser » un acte sexuel de son conjoint si elle ne le désire pas à ce moment-là.

L’homme se doit de l’accepter, car la femme est propriétaire de son corps et il n’est pas à la disposition de l’homme. Certaines femmes me disent que le refus d’un acte déclenche parfois de grosses colères chez l’homme. Malheureusement, pour éviter ses colères, elle accepte un acte sexuel contre leur grè. Mesdames, n’acceptez pas un acte sexuel sans envie.

D’autres femmes acceptent pour avoir la paix, par culpabilité parce-que le conjoint lui reproche de ne pas en avoir suffisamment.

Certaines d’entre vous se mette une pression ou subissent la pression du conjoint pour rentrer dans un soi-disant « standard du nombre de fois par semaine ». À ce sujet, j’ai un triste exemple : lors d’une consultation, une femme m’a révélé que son conjoint avait lu dans une revue people que le couple français fait l’amour 3 fois par semaine en moyenne. Afin de motiver sa conjointe, il a pris un calendrier et il lui a demandé de marquer les 3 soirs par semaine ou elle serait prête à accepter une relation sexuelle. Heureusement elle a refusé.

Mesdames, si vous cédez à une demande de relations sexuelles, sans en avoir envie, sachez que vous manquez de respect. Si c’est le cas, je peux vous aider.

Chez la femme, le plaisir sexuel, n’est pas « une chance » qui arrive parfois quand les étoiles sont alignées. À ces fins, la femme doit vouloir se mettre en priorité et ne pas toujours penser au plaisir de l’homme et ce dernier doit se montrer attentif aux besoins de la femme.

Les fantasmes, il ne faut pas avoir honte.

Savez-vous que le fantasme du viol ou de l’agression ou d’une pénétration vaginale un peu plus « sauvage » que d’ordinaire est rependu chez la femme ? Savez-vous que le fantasme de la soumission légère (ou pas) est encore plus rependu chez la femme que celui du viol ou de l’agression ?

Pourquoi ce fantasme leur vient à l’esprit, alors que, dans leur quotidien, elles sont des femmes indépendantes ? Répondre à cette question est impossible ici, car la réponse se trouve dans la construction, le vécu de la personne.

Avoir des fantasmes est tout à fait normal et ils jouent un rôle majeur dans l’excitation (par exemple lors d’une masturbation).

La femme va refouler au fond d’elle ses fantasmes, car elle en a honte et en parler lui est impossible. Si elle en parle, elle peut avoir peur de l’image perçue par son conjoint ou ses amies. C’est vraiment dommage, pourquoi voulez-vous rajouter de la frustration à votre vie sexuelle ?

Un fantasme ne doit pas être honteux pour vous.

Vous n’êtes pas responsable de vos fantasmes, ils ne sont pas le fruit de votre réflexion. Vous pouvez en parler sans problème.

Acceptez-vous, acceptez vos fantasmes.

Si vous n’avez personne pour en parler, vous pouvez le faire lors de la consultation ou durant l’atelier.