Ce que vous portez a des noms. Vous les recevez sous 4 jours, dans un document écrit pour votre histoire.
Cette peur d'être rejeté(e) qui ressurgit à chaque fois. Ce sentiment d'injustice qui prend toute la place. Cette honte qui revient pour des riens. Ce ne sont pas des défauts, ce sont des blessures, et elles ont des noms précis.
- Votre hiérarchie, pas la théorie : laquelle de vos blessures parle en premier, lesquelles suivent, sous quel signal chacune se réactive.
- Votre signature comportementale : ce que chaque blessure produit chez vous précisément, dans vos relations, votre travail, votre rapport à vous-même.
- Un plan d'action de 60 à 120 pages, lues par module : dix minutes à la fois, il n'y a rien à terminer.
Thérapie brève : un cadre limité dans le temps, qui vise un changement précis plutôt qu'une exploration sans fin.
129 € une fois. Ou 3 × 43 € sans frais (Klarna), ou 4 × 32,25 € sans frais (PayPal). Total identique dans les trois cas, aucun frais ajouté.
Vous payez une fois. Vous gardez votre plan et vous le relisez autant de fois que nécessaire, sans limite de temps, sans abonnement, sans compteur à la séance.
Je lis chaque questionnaire moi-même et j'écris chaque plan. Le délai est aujourd'hui de 4 à 7 jours ouvrés. S'il s'allonge, vous le verrez ici avant de payer, pas après.
Ce plan existe aussi accompagné : voir les deux autres formules
Votre inventaire, classé par ordre d'impact
Cet ordre n'est pas une note. C'est l'ordre dans lequel nous allons travailler, du plus structurant au plus secondaire.
Votre blessure dominante
Chez vous, la blessure qui parle en premier est celle du rejet. Pas l'abandon, comme vous le pensiez peut-être.
« Je me retire avant qu'on ait le temps de me dire non. » (votre réponse, question 42)
Précision de Patrick
L'abandon dit « on m'a laissé(e) ». Le rejet dit « on n'a pas voulu de moi ». La nuance change tout le travail qui suit : on ne rassure pas un rejet comme on rassure un abandon.
Vous voyez le document avant de décider. Les étoiles ne sont pas une note de satisfaction : c'est l'impact que vous attribuez vous-même à chaque blessure dans votre questionnaire.
- Vous êtes sur la page du plan d'action consacré aux blessures de l'enfance.
- Le principe : vous répondez à 135 questions, je lis, j'écris votre plan, vous le recevez sous 4 à 7 jours ouvrés.
- Trois formules partagent ce même questionnaire, cette même analyse et ce même plan. Seule change ma présence à côté de vous ensuite.
Rejet, abandon, humiliation, injustice, trahison. Ces mots ne sont pas des étiquettes, ce sont des signatures précises, et les vôtres se lisent.
Vous avez peut-être déjà lu sur les cinq blessures. Vous vous êtes peut-être reconnu(e) dans plusieurs descriptions, sans savoir laquelle vous portez vraiment. Parce qu'on porte presque toujours plusieurs blessures, mais une domine. C'est de là que viennent, pour l'essentiel, vos réactions, sans que vous le voyiez. Identifier votre blessure dominante, c'est arrêter de tirer dans toutes les directions.
Une chose qu'on sous-estime presque toujours : une blessure non nommée ne s'use pas avec le temps. Ce n'est pas un plateau, c'est une pente. Chaque situation nouvelle vient la confirmer, et l'évitement qu'elle a installé devient une habitude, puis un trait de caractère. Ça ne se règle pas tout seul. Ça se renverse avec une carte.
Ce que vous n'avez pas encore : votre hiérarchie précise. Quelle blessure parle en premier chez vous. Laquelle se réactive en second, sous quel signal. Comment chacune se manifeste dans vos relations, votre travail, votre rapport à vous-même. Et comment, sans en effacer aucune, leur retirer ce pilotage automatique.
Combien de temps avez-vous déjà passé à vous demander « pourquoi je réagis comme ça », sans avoir le mot ?
Ce que contient votre plan : deux extraits réels
Ce n'est pas de la théorie. C'est votre hiérarchie analysée, expliquée, outillée.
Extrait : hiérarchie de vos blessures
Votre blessure dominante
« Votre blessure principale est celle du rejet. Pas l'abandon, comme vous le pensiez peut-être. La nuance change tout : l'abandon dit "on m'a laissé(e)", le rejet dit "on n'a pas voulu de moi". Vous portez la seconde, et c'est elle qui explique pourquoi vous vous effacez avant même que quelqu'un ait pu vous repousser. Le rejet anticipé est votre signature comportementale. »
Extrait : exercice concret
Adapté à votre questionnaire
« Vous avez signalé que vous arrêtez souvent de parler quand vous sentez l'attention diminuer. Pendant 30 jours, à chaque fois que vous le sentez : tenez 30 secondes de plus avant de vous taire. Pas plus, pas moins. Cet exercice infiniment petit travaille directement la blessure du rejet, sans la confronter de front. »
Chaque exercice est construit sur vos réponses, pas sur celles d'une autre personne. Votre plan n'existe pas avant que vous répondiez au questionnaire.
Vingt et une pages du document sont en accès libre.
Je préfère que vous voyiez avant de décider. L'aperçu reprend un plan réel : l'inventaire classé par ordre d'impact, l'analyse de la blessure dominante, les précisions que j'ajoute en marge de vos propres réponses, et les premiers exercices.
Vous y verrez aussi la mise en page : des pages courtes, lues par module, dix minutes à la fois.
Dans cet aperçu, le premier traumatisme de Sophie est la dépendance affective. Le vôtre sera peut-être un autre : c'est précisément ce que l'inventaire détermine. Ce qui ne change pas, c'est la méthode.
Par où commencer, et dans quel ordre
Semaine 1 et 2 : uniquement le rejet. Rien d'autre. C'est la blessure qui commande les quatre autres chez vous.
Semaine 3 : l'abandon, qui ne se réactive chez vous qu'après un silence de plus de deux jours.
Précision de Patrick
Si vous travaillez les cinq en même temps, vous ne verrez aucun résultat et vous conclurez que rien ne marche. Ce n'est pas vrai : c'est l'ordre qui manquait.
Votre exercice des 30 secondes
« Je m'arrête de parler dès que je sens que je prends trop de place. » (votre réponse, question 88)
À chaque fois que vous le sentez : tenez 30 secondes de plus. Pas plus. Notez seulement si vous avez tenu, oui ou non.
Précision de Patrick
Un exercice trop grand ne se fait pas. Celui-ci est calibré pour être fait même les jours où la blessure crie.
Claire, 35 ans
Se reconnaissait dans toutes les blessures sans pouvoir en identifier une principale
Cinq ans de lectures sur le sujet, le sentiment de comprendre sans pouvoir agir
« On m'a enfin dit laquelle me pilotait vraiment. Pas les cinq à la fois, la principale. J'ai tout vu d'un coup : ma carrière, mes amitiés, ma relation. Tout faisait sens depuis 35 ans. »
Ce qui a tout changé pour Claire : le moment précis où elle a compris que sa blessure dominante n'était pas celle qu'elle citait en premier, et que son plan a remis dans l'ordre la hiérarchie exacte qu'aucune lecture générale n'aurait pu lui donner.
Ce que son témoignage ne dit pas : elle avait mis des mois à se décider, et elle a refermé la page plusieurs fois avant de remplir le questionnaire. C'est la règle plutôt que l'exception. Presque personne ne commande le jour où il découvre cette page.
Premiers changements concrets, 5 semaines après réception du plan
1Vous répondez au questionnaire : 135 questions, 30 minutes, aujourd'hui.
2Je lis vos réponses moi-même, une par une.
3J'écris votre plan d'action, module par module.
4Vous le recevez sous 4 à 7 jours ouvrés, vous le lisez par module et vous appliquez.
Même si vous n'avez ni le temps ni l'énergie. Le questionnaire se remplit en une fois ou en plusieurs, il garde vos réponses. Votre plan se lit par module, dix minutes à la fois, sans ordre imposé après le premier. Et si un passage ne vous parle pas, vous me répondez par email : je le reprends, autant de fois qu'il le faut. Vous n'êtes pas laissé(e) seul(e) avec un document.
J'écris ces plans entre 3h et 4h du matin. Pas par obligation : ce moment de silence m'appartient, et c'est là que j'écris avec le plus de précision.
Vos blessures ont des noms. Et un ordre précis.
Votre plan ne vous donne pas une lecture générale des cinq blessures. Il vous donne votre hiérarchie. Cinq modules, lus un module à la fois.
Identification de votre blessure dominante
Celle qui parle en premier
Une blessure principale parle pour vous dans la plupart de vos réactions. L'identifier change tout, parce que travailler sur les autres sans toucher à celle-ci ne donne rien.
Après ce module : vous savez quel mot écrit votre première réaction. Et nommer, c'est déjà reprendre une partie du pouvoir.
Vos blessures secondaires, et leur ordre
Lesquelles s'activent en second, sous quel signal
On porte presque toujours plusieurs blessures. Votre plan identifie les vôtres, leur hiérarchie, et surtout : sous quel signal chacune se réactive. C'est cette hiérarchie qui permet le travail séquentiel, sans tirer dans toutes les directions à la fois.
Après ce module : vous voyez l'enchaînement des blessures dans vos réactions. Et un enchaînement vu devient un enchaînement modifiable.
La signature de chaque blessure chez vous
Comment elle se manifeste dans votre vie spécifiquement
Chaque blessure produit des comportements précis : retrait, contrôle, séduction, victimisation, justice obsessionnelle. Votre plan vous donne, pour chacune des vôtres, sa traduction comportementale chez vous, pas « chez tout le monde ».
Apaiser, blessure par blessure
Le travail séquentiel, ce qui change vraiment
On n'apaise pas toutes ses blessures en même temps. Votre plan vous donne, dans l'ordre, les leviers concrets pour la dominante d'abord, les secondaires ensuite. Adaptés à votre profil, pas à « tout le monde ».
Vivre avec ses blessures, pas malgré elles
Plan complet, conscient et inconscient
Une blessure travaillée ne disparaît pas, elle cesse de piloter. Étapes concrètes pour intégrer le travail dans le quotidien. Indicateurs pour savoir si vous avancez vraiment. Comment comprendre les rechutes, qui sont normales.
Après ce module : vous n'attendez plus d'être « réparé(e) ». Chaque étape est calibrée pour avancer, même quand la blessure crie.
Chaque mois sans votre hiérarchie précise, c'est un mois à travailler dans le flou.
Je vous le dis sans culpabilisation, c'est simplement ce que j'observe depuis 2012.
La plupart des personnes se reconnaissent dans les cinq blessures à la lecture des descriptions. Sans hiérarchie, l'identification ne mène nulle part.
On avance à tâtons, et la cartographie arrive tard. Pour le prix de deux consultations, vous avez votre plan complet, relisable à tout moment.
On peut lire, comprendre, et ne jamais identifier sa blessure principale. Le mouvement reste vague.
Des réactions inexpliquées. Sans le nom précis, la blessure agit pour vous, à votre place.
Demain encore, la même blessure pilote. Ou pas.
Ce que vous en retirez
Beaucoup de personnes qui commencent ont lu sur les blessures, parfois beaucoup. Aucune n'avait sa hiérarchie. C'est elle qui fait passer du « je comprends » au « je change ».
Connaître votre blessure dominante
Celle qui parle en premier. Vue, son emprise diminue.
Avoir la hiérarchie complète
Vos blessures secondaires, dans l'ordre, avec leurs signaux d'activation.
Distinguer chaque signature comportementale
Vous savez quelle blessure produit quel comportement chez vous.
Repérer l'activation en temps réel
Au moment où une blessure s'active, vous la voyez, au lieu de la subir.
Travailler dans le bon ordre
La dominante d'abord, les secondaires ensuite. C'est ça qui fait avancer.
Apaiser progressivement
Chaque blessure travaillée libère de l'énergie pour la suivante.
Sortir du « je suis trop »
Trop sensible, trop susceptible, trop intense. Ces « trop » sont souvent la signature d'une blessure précise.
Comprendre sans culpabiliser
Une blessure n'est pas un défaut. C'est une trace. Et une trace peut s'apaiser.
Vivre depuis l'adulte, pas depuis l'enfant blessé
Le but final. Pas oublier la blessure, cesser d'être piloté(e) par elle.
Pas une vie sans blessure, une vie qui n'est plus pilotée par elles. C'est ça, la vraie liberté intérieure.
Ce que vous obtenez avec ce plan, et ce que vous perdez sans
Avec le plan
Votre hiérarchie précisePas les cinq à la fois : la principale, puis les secondaires, dans l'ordre.
La signature de chaque blessure chez vousVous savez quel comportement vient de quelle blessure. Vu, c'est modifiable.
Une direction dès aujourd'huiDès le premier jour, vous identifiez la blessure dominante, et un levier concret à appliquer dans les 24h.
Le travail dans le bon ordrePas dispersé sur cinq fronts. Concentré là où ça libère le plus d'énergie.
Des années préservéesUne cartographie précoce, c'est beaucoup de tâtonnement évité. Pour le prix de deux consultations.
La fin des « je suis trop »Trop sensible, trop intense, trop susceptible : ces étiquettes cessent quand la blessure est nommée.
Le pilotage reprisVous n'agissez plus depuis l'enfant blessé(e). Vous agissez depuis l'adulte qui sait.
Sans le plan
Vous vous reconnaissez dans toutSans hiérarchie, vous portez « un peu de chaque ». Et vous ne savez pas par où commencer.
Vous travaillez dans le flouSi vous travaillez, c'est en tirant dans toutes les directions. L'énergie se disperse, les résultats tardent.
Le changement repoussé« Je comprends, mais je ne change pas » : c'est la conséquence du manque de hiérarchie.
Les étiquettes restent« Je suis trop susceptible », « je suis hypersensible ». Sans nom précis, elles deviennent identité.
Un chemin plus long, quel qu'il soitSans cartographie initiale, le parcours est plus long et plus dispersé.
Les blessures continuent à piloterVos réactions, vos choix, vos évitements restent dirigés par des blessures non identifiées.
Le changement ne commence pasPas par manque de volonté. Par manque de carte.
Ils ont osé comprendre. Voici ce qui a changé.
« J'ai enfin su laquelle parlait en premier. Avant, j'oscillais entre rejet, abandon, injustice. Le plan a mis l'ordre. Et le travail a vraiment commencé. »
Claire, 35 ans
Cinq ans de lectures sans hiérarchie
« Le prix est incroyable pour une analyse aussi précise. J'ai identifié ma blessure dominante en une lecture mieux qu'en deux ans de thérapie. »
Cynthia, 32 ans
Avait fait plusieurs thérapies
« Je me retrouve sur toutes les pages. J'ai enfin compris pourquoi je réagissais comme ça à certaines situations très précises. Mots posés. »
Stéphanie, 35 ans
Réactions disproportionnées récurrentes
« J'ai arrêté de dire "je suis hypersensible". C'est la blessure du rejet qui parle. Et elle peut s'apaiser. »
Camille, 29 ans
Étiquette hypersensible depuis 10 ans
« Grâce à votre analyse, j'ai compris ce qui pilotait mes choix professionnels. J'ai changé de travail. Pas par fuite. Par alignement. »
Olivier, 41 ans
Carrière subie depuis 15 ans
« Je me parle enfin avec la même bienveillance que j'accordais aux autres. C'est ce que la blessure dominante m'interdisait, depuis toujours. »
Élise, 38 ans
Auto critique permanente
Patrick Muller
Thérapeute et coach relationnel, blessures de l'enfance, depuis 2012
« Depuis 2012, j'ai accompagné des centaines de personnes qui me disaient "je me reconnais dans toutes les blessures". C'était toujours vrai, et toujours stérile. Tant qu'on n'a pas la hiérarchie, on ne travaille pas, on lit. Donner la hiérarchie précise, c'est l'instant où la lecture devient action. »
Au fil des années, ma démarche a été relayée par plusieurs médias : France Bleu, NRJ, Femme actuelle, La Dépêche, entre autres. Ce n'est pas ce qui compte ici. Ce qui compte, c'est ce que ces passages m'ont permis de faire : écouter des dizaines d'histoires qui ressemblent à la vôtre, et reconnaître, chaque fois, la même mécanique sous des visages différents.
Ce que j'ai compris au fil des années : une blessure principale gouverne l'essentiel de vos réactions. Les autres sont secondaires, parfois très visibles, mais moins structurantes. Travailler sur les blessures secondaires sans toucher à la principale, c'est aménager les pièces sans toucher aux fondations. Votre plan vous donne d'abord les fondations.
Votre plan, c'est ça. Votre histoire. Vos causes. Vos solutions. Pas un copier coller. Un document écrit pour vous, à partir de vos réponses. Je lis personnellement chaque questionnaire. Le délai actuel est de 4 à 7 jours ouvrés.
« Avant de comprendre ma propre blessure dominante, j'ai cru pendant des années qu'elle était l'abandon. C'était une blessure secondaire. La principale, c'était le rejet. Et tant que j'ai travaillé l'abandon, rien ne bougeait vraiment. Le jour où j'ai posé le bon nom, tout a commencé à se déplacer. Si quelqu'un me l'avait dit plus tôt, j'aurais gagné des années. C'est exactement pour ça que ce plan existe. »
Cadre de mon travail
Pour que vous sachiez exactement à qui vous avez affaire, surtout si vous arrivez ici après une expérience difficile et que la confiance ne va pas de soi.
Ce que je suis :
Thérapeute et coach relationnel, formé en PNL au Québec (j'y ai vécu 9 ans). J'exerce depuis 2012. Je travaille en thérapie brève : un cadre limité dans le temps, qui vise un changement précis plutôt qu'une exploration sans fin. Mon travail a été documenté dans plusieurs médias, voir les passages médias.
Pourquoi cette double formation : comprendre une blessure ne suffit pas à la traiter. Donner des outils sans comprendre la blessure, ça ne tient pas non plus. Mon travail combine les deux. C'est ce qui me permet d'écrire un plan qui voit où ça démarre en vous, et de vous donner des étapes concrètes adaptées à votre histoire.
Ce que je ne suis pas :
Je ne suis ni psychologue ni psychiatre, et je préfère que vous le sachiez avant de me confier votre histoire. Si vous suivez un traitement médical ou si vous avez un suivi psychiatrique en cours, mon plan ne le remplace pas : il peut le compléter, jamais s'y substituer.
Comment vérifier :
Voir les passages médias · Voir les témoignages de mes clients (vidéo et texte)
Soyons honnêtes.
C'est pour vous si
Vous êtes prêt(e) à voir vos blessures, sans vous accabler
Vous voulez votre hiérarchie précise, pas une lecture générale
Vous êtes prêt(e) à appliquer des choses concrètes
Vous en avez assez de comprendre sans changer
Vous voulez vivre depuis l'adulte, pas depuis l'enfant blessé(e)
Ce n'est pas pour vous si
Vous voulez juste vous reconnaître, sans rien changer
Vous ne lisez pas, vous n'appliquez pas
Vous attendez que la blessure disparaisse toute seule
Vous refusez d'aller voir d'où elle vient
Ce plan est un premier pas structuré et puissant. Pour les blessures liées à des traumatismes graves, il est souvent le meilleur point de départ, mais il ne remplace pas un accompagnement thérapeutique spécialisé en parallèle.
La garantie Patrick Muller
Si votre plan ne vous parle pas, s'il ne correspond pas à ce que vous avez décrit, ou si un passage vous laisse un doute, écrivez-moi. Je vous réponds personnellement : je relis, je corrige, je complète, gratuitement, autant de fois qu'il le faut.
Ce qui vous retient peut être levé.
Je suis déjà en thérapie, ou j'en ai déjà fait. Pourquoi ce serait différent ?
La thérapie travaille en profondeur, sur le long terme, et ce plan ne la remplace pas. Il travaille sur la structure : il vous donne la hiérarchie précise de vos blessures. Beaucoup de personnes qui ont fait une thérapie disent que ce plan leur donne enfin la carte qu'elles n'avaient pas. Si vous êtes en suivi, votre plan peut très bien servir de support de travail avec votre thérapeute.
L'aperçu porte sur la dépendance affective, et moi je viens pour les blessures de l'enfance ?
Oui, et c'est volontaire. Dans l'aperçu, le premier traumatisme de Sophie est la dépendance affective, parce que c'est le sien. Le vôtre sera peut-être le rejet, l'injustice ou l'abandon : c'est exactement ce que l'inventaire détermine à partir de vos 135 réponses. Ce qui ne change pas d'un plan à l'autre, c'est la méthode : l'inventaire classé par ordre d'impact, l'analyse de la dominante, les exercices calibrés sur vos réponses.
Est-ce que je peux être accompagné(e) pendant que j'applique le plan ?
Oui. Le plan d'action écrit est la première des trois formules. Vous pouvez y ajouter un mois de suivi (téléphone, WhatsApp ou écrit, du lundi au samedi, renouvelable au même prix) ou une consultation d'une demi-journée. Les trois formules partagent le même questionnaire, la même analyse et le même plan : voir les deux autres formules.
Et si je ne peux pas payer 129 € en une fois ?
Vous pouvez payer en 3 fois avec Klarna (3 × 43 €) ou en 4 fois avec PayPal (4 × 32,25 €). Sans frais dans les deux cas : vous payez 129 € au total, ni plus ni moins. Aucun frais de dossier, aucune option payante ajoutée au moment du paiement. Et vous payez une seule fois : le plan est à vous, vous le relisez sans limite de temps.
C'est basé sur quel modèle de blessures ?
Le plan s'appuie sur le modèle classique (rejet, abandon, humiliation, injustice, trahison), mais ne s'y limite pas. Mon approche, après treize ans, intègre aussi les nuances que le modèle de base ne couvre pas. Le résultat n'est pas une grille, c'est une lecture personnalisée.
Je me reconnais dans plusieurs blessures. Comment c'est possible ?
C'est la norme. On porte presque toujours plusieurs blessures. Ce qui change tout, c'est la hiérarchie : laquelle parle en premier chez vous, sous quel signal, avec quelle signature comportementale. Sans cette hiérarchie, l'identification reste stérile.
Quelle est la différence avec les traumatismes ?
Les traumatismes sont les événements (ou les climats) qui ont produit les blessures. Les blessures sont les empreintes que ces événements ont laissées. Vous pouvez avoir vécu des traumatismes proches et porter des blessures très différentes, selon l'âge, le contexte, votre tempérament.
Je n'ai rien vécu de grave. J'ai quand même des blessures ?
Probablement, oui. Les blessures les plus structurantes ne viennent presque jamais d'événements spectaculaires. Elles viennent de climats, d'absences, de petites répétitions qui, jour après jour, ont laissé une trace. Le plan identifie ces traces silencieuses.
Comment mes données sont-elles protégées ?
Données minimales, finalité claire, suppression à la demande, conformité RGPD. Vos réponses ne sont lues que par moi, jamais partagées, jamais stockées à des fins commerciales.
Et si j'ai des questions après avoir reçu mon plan ?
Répondez directement à l'email de livraison. Je vous réponds personnellement : je relis, je corrige, je complète, gratuitement, autant de fois qu'il le faut.
« Patrick, votre plan d'action, c'est de l'IA ? »
Non. Voici comment il est écrit, exactement.
Depuis 2012. Je reçois des personnes en consultation. Ma méthode n'a jamais changé : je pose des questions, j'analyse, je restitue. Année après année, mes connaissances se sont précisées, le questionnaire s'est enrichi, l'analyse s'est affinée.
2019. Je décide de mettre l'analyse par écrit, sous forme d'un document que la personne peut relire et appliquer à son rythme. La première version est artisanale : une vidéo de deux heures et un document à annoter.
Confinement 2020. Trois mois pour reprendre tout depuis le début. Je restructure, je condense, je clarifie. Trois ans de travail s'enchaînent ensuite. Ça ne sera plus une vidéo, ça sera un PDF.
Fin 2023. Version actuelle. Le questionnaire passe de 40 à 135 questions. Le contenu intègre l'ensemble de ce que j'ai appris depuis 2012 : sur les blessures de l'enfance, leur hiérarchie, et ce qui sépare l'identification générale du travail qui transforme.
Concrètement, voici ce qui se passe quand vous commandez.
Vous remplissez le questionnaire de 135 questions, pas des oui ou non, mais des choix graduels avec des espaces libres pour décrire votre situation. Je lis chaque réponse. Je relie les points. J'identifie le schéma exact actif chez vous. J'écris votre plan, page par page, en croisant ce que j'ai appris en treize ans avec ce que vous, vous m'avez répondu.
Un plan d'action, c'est l'association de mes connaissances et de vos réponses. C'est ainsi que je peux vous donner un contenu à la fois professionnel et totalement personnalisé. Cette association ne peut pas être faite par une machine.
Patrick
Une pièce unique.
Écrite pour vous. Pour votre hiérarchie.
- Questionnaire de 135 questions (30 minutes), choix gradués et commentaires libres
- Votre plan d'action de 60 à 120 pages, lu par module, dix minutes à la fois
- Livraison par email sous 4 à 7 jours ouvrés, document gardé à vie
- Si un passage ne vous parle pas : je relis, je corrige, je complète, gratuitement, autant de fois qu'il le faut
129 € une fois. Ou 3 × 43 € sans frais (Klarna), ou 4 × 32,25 € sans frais (PayPal).
Dans les trois cas, le total payé est de 129 €. Aucun frais de dossier, aucune option ajoutée au moment du paiement. Vous payez une fois et le plan est à vous : pas d'abonnement, pas de compteur, vous le relisez autant de fois que vous voulez.
Paiement sécurisé SSL · La prochaine étape dure 30 minutes : le questionnaire.
Lisez une première fois, dans le silence. Soulignez ce qui vous arrête. Quand une réaction disproportionnée vous traverse, relisez le passage sur la blessure concernée. Ce plan se relit aux moments clés, pendant des années.
Ce plan n'effacera pas vos blessures. Mais il leur retire le pilotage automatique sur votre vie. Vous pouvez commencer cette semaine.
Les trois formules partagent le même questionnaire, la même analyse et le même plan.
Seule change ma présence à côté de vous une fois le plan reçu.
Le plan et un mois de suivi
389 €
Vous appliquez, et je suis joignable pendant un mois : téléphone, WhatsApp ou écrit, du lundi au samedi. Renouvelable au même prix. Paiement en 1×, 3× (Klarna) ou 4× (PayPal) sans frais.
Le plan et une consultation d'une demi-journée
à partir de 389 €
De 3 à 5 heures, à distance, au cabinet à Paris ou à domicile en Île de France. Des frais s'ajoutent pour le présentiel. Paiement en 1×, 3× (Klarna) ou 4× (PayPal) sans frais.
PS. Ce plan n'est pas la fin d'un chemin, c'est le début d'un nouveau chemin. Celui où vos blessures cessent de décider à votre place. Celui où vous reconnaissez l'enfant blessé(e) en vous, sans le laisser tenir le volant.
PPS. Vous pensez à quelqu'un qui traverse la blessure la plus répandue, la dépendance affective ? Transmettez-lui le lien de l'analyse gratuite. Le questionnaire est gratuit, l'analyse aussi. Cela prend 5 minutes, et parfois, c'est le déclic dont on a besoin. patrickmuller-coach.com/test-dependance-affective