Patrick MullerThérapeute et coach relationnel · blessures de l'enfance · depuis 2012
Vous connaissez peut-être les cinq blessures.
Vous ne connaissez pas encore les vôtres.
Rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice. Vous avez lu, vous avez fait des tests, vous avez coché des cases. Et vous ne savez toujours pas laquelle vous pilote, ni quoi en faire ce soir.
- ◆Vos blessures, classées par impact réel. Pas un test à cinq résultats possibles : votre combinaison, avec la principale identifiée et les autres situées.
- ◆60 à 120 pages, écrites à partir de vos 135 réponses. Lues par module, dix minutes à la fois. Rien à terminer.
- ◆Une thérapie brève. Un cadre limité dans le temps, qui vise un changement précis plutôt qu'une exploration sans fin.
✓ Pour ceux qui ont déjà fait le test et veulent maintenant savoir quoi en faire
129 € une fois. Ou 3 × 43 € sans frais (Klarna), ou 4 × 32,25 € sans frais (PayPal). Total identique dans les trois cas, aucun frais ajouté.
Vous payez une fois. Vous gardez votre plan et vous le relisez autant de fois que nécessaire, sans limite de temps, sans abonnement, sans compteur à la séance. Et c'est une dépense qui ne sert qu'à vous : pas à réparer une relation, pas à rassurer quelqu'un d'autre.
Je lis chaque questionnaire moi-même. Le délai est aujourd'hui de 4 à 7 jours ouvrés. S'il s'allonge, vous le verrez ici avant de payer, pas après.
Ce plan existe aussi accompagné : voir les deux autres formules
Votre blessure principale : l'abandon
Analyse approfondie
Vous avez répondu au test des cinq blessures avant de venir. Vous étiez arrivée à « rejet ». Vos 135 réponses disent autre chose : le rejet est présent, mais il est secondaire.
Vous avez écrit : « Je préfère partir avant qu'on me quitte, c'est plus simple ». Cette phrase seule situe votre blessure dominante.
Le rejet fait fuir le lien. L'abandon fait fuir la perte du lien. Ce n'est pas la même chose, et ça ne se travaille pas de la même façon.
Plan d'action de Sophie · 11 / 21
Vos réponses, une à une
Plus vous avez d'étoiles, plus l'événement a été impactant sur votre vie aujourd'hui.
★★★★
Je n'étais pas une enfant désirée
Votre commentaire. Ma mère me l'a dit clairement quand j'avais 12 ans, lors d'une dispute. Elle s'est excusée après mais je ne l'ai jamais oublié.
Précision de Patrick. Ce souvenir, vous l'avez écrit en deux lignes, mais il contient une charge énorme. Aujourd'hui, quand votre conjoint a un mot maladroit, votre cerveau ne traite pas l'incident pour ce qu'il est. Il l'enregistre comme une confirmation : je dérange.
Vos blessures, par ordre d'impact
1. L'abandon (très très important)
2. Le rejet (très important)
3. L'injustice (important)
Plan d'action de Sophie · 12 / 21
Un aperçu réel de 21 pages, anonymisé. Les étoiles ne sont pas une note de satisfaction : c'est l'impact que la cliente a elle-même attribué à chaque événement dans son questionnaire.
Ouvrir l'aperçu (PDF, 21 pages)En trois lignes : vous répondez à 135 questions, je lis vos réponses personnellement, vous recevez un plan écrit pour votre histoire. Le reste de cette page montre ce qu'il contient.
Voir l'aperçu completSavoir qu'on porte « la blessure de rejet » ne change rien à la façon dont on réagit le dimanche soir.
Le modèle des cinq blessures est utile : il donne un vocabulaire, il fait sortir du « je ne comprends pas ce qui m'arrive ». Mais il s'arrête là où le travail commence. Un test vous donne un mot. Il ne vous dit pas depuis quel événement, dans quelles situations précises, ni par quoi commencer.
Deuxième limite : personne ne porte une seule blessure. On en porte trois ou quatre, dans une combinaison qui n'appartient qu'à soi. Et c'est justement l'ordre entre elles qui détermine par où commencer. Travailler le rejet quand c'est l'abandon qui pilote, c'est passer des mois sur la mauvaise porte.
Troisième chose, plus dérangeante : ce n'est pas un plateau, c'est une pente. Une blessure non identifiée ne s'use pas avec le temps, elle se confirme. Chaque nouvelle situation qui lui ressemble vient l'épaissir. Ça ne passe pas tout seul.
Une précision, parce que c'est la crainte la plus fréquente et la moins formulée : ce travail ne consiste pas à rouvrir toute votre enfance. L'inventaire sert justement à doser. On identifie ce qui agit encore aujourd'hui, on le classe par impact, et on commence par ce qui pèse le plus. Le reste est nommé, pas fouillé. Vous n'avez pas besoin de tout revivre pour cesser d'être piloté par ce qui vous pilote encore.
Vous avez le mot depuis combien de temps ? Et qu'est-ce qu'il a changé, concrètement, dans vos réactions ?
Vous les connaissez déjà. Voici ce qui manque.
Le rejet
« Je n'ai pas le droit d'exister comme je suis. » Ce que le test ne dit pas : à quel âge elle s'est installée chez vous, et pourquoi elle se déclenche avec certaines personnes et pas d'autres.
L'abandon
« Si je ne retiens pas, on part. » Ce que le test ne dit pas : quel événement précis l'a formée, et quels comportements adultes elle gouverne aujourd'hui sans que vous fassiez le lien.
L'humiliation
« Ce que je ressens est ridicule. » Ce que le test ne dit pas : pourquoi elle vous fait vous excuser d'avoir mal, et comment interrompre ce réflexe.
La trahison
« Je dois tout contrôler pour ne pas être surpris. » Ce que le test ne dit pas : quelle situation actuelle la réveille, et à quel signal précis la reconnaître avant qu'elle vous embarque.
L'injustice
« Il faut que ce soit juste, sinon ça ne va pas. » Ce que le test ne dit pas : pourquoi votre rigidité se déclenche sur certains sujets et pas sur d'autres.
Votre combinaison
C'est ce que le plan ajoute. Non pas une blessure sur cinq, mais les vôtres, dans l'ordre où elles pèsent aujourd'hui, avec l'événement d'origine de chacune et le levier qui lui correspond.
Une précision honnête. Le modèle des cinq blessures est une grille de lecture, pas une classification médicale. Je m'en sers parce qu'elle parle, et parce que la plupart des gens arrivent avec ce vocabulaire. Mais votre plan ne se limite pas à cinq cases : il part de vos événements réels, et certains ne rentrent dans aucune des cinq.
Ce que contient votre plan : deux extraits réels
Ce n'est pas de la théorie. C'est votre enfance lue, expliquée, outillée.
Extrait · Synthèse de vos blessures
Ce que vos réponses disent, et ce que le test disait
« Vous étiez arrivée avec "rejet". Vos réponses situent l'abandon en première place, et c'est une différence qui change tout le travail. Le rejet vous fait craindre d'être vue telle que vous êtes. L'abandon vous fait craindre de rester seule. Vous, vous partez avant qu'on parte : ce n'est pas un réflexe de rejet, c'est un réflexe d'abandon. Le rejet arrive en deuxième, et il se travaillera après. »
Extrait · Exercice concret
Adapté à votre questionnaire
« Vous avez signalé que vous coupez court dès qu'une relation devient sérieuse. Pendant 30 jours, quand cette envie de partir se présente, notez trois choses : l'heure, ce qui venait de se passer, et ce que vous avez craint dans la seconde. Au bout d'un mois, vous aurez la liste de vos déclencheurs, écrite de votre main. C'est cette liste, et pas la théorie, qui vous servira. »
Chaque exercice est construit sur vos réponses. Pas sur celles d'une autre personne. Votre plan n'existe pas avant que vous répondiez au questionnaire.
Savez-vous que vous êtes une salade de fruits ?
Pas n'importe laquelle. Celle qu'on prépare avec ce qu'on a sous la main, ce qu'on aime, ce qu'on a toujours mangé. Chaque coupe est différente.
Personne d'autre n'a eu exactement vos fruits, exactement vos proportions, exactement vos couches. C'est pourquoi je n'arrive jamais avec une grille toute faite. Je commence avec une page blanche : la vôtre.
Plan d'action de Sophie · 5 / 21
Le détail qui change tout
★★★★
Une mémoire d'enfance qui revient souvent
Votre commentaire. J'avais peut-être 6 ou 7 ans. Je m'étais cassé le bras dans la cour de l'école. Ma mère est venue me chercher mais elle était énervée. Je me suis sentie coupable d'avoir mal.
Précision de Patrick. À 6 ou 7 ans, vous avez intégré une équation : j'ai mal, je dérange, je dois m'excuser d'avoir mal. C'est la signature de l'humiliation, pas de l'abandon. Elle arrive en troisième chez vous, et elle explique un comportement précis que l'abandon n'explique pas.
Plan d'action de Sophie · 13 / 21
21 pages d'un vrai plan d'action, à lire avant de décider.
Vous n'avez pas à imaginer ce que vous achetez. Voici un extrait réel, anonymisé, du plan reçu par une cliente : son inventaire, ses événements classés par étoiles, ses propres phrases reprises une à une, et mes explications en dessous.
Un mot sur cet aperçu. Chez Sophie, la blessure dominante était l'abandon, alors qu'elle était arrivée en pensant porter le rejet. Chez vous, l'ordre sera différent, et il se peut qu'il confirme votre test comme qu'il le corrige. Ce qui ne change pas, c'est la méthode : les mêmes étoiles, le même classement par impact, les mêmes mots repris des vôtres.
Le plan complet de Sophie faisait 95 pages, lues par module, dix minutes à la fois. L'aperçu s'arrête avant l'analyse détaillée de ses blessures et avant les conseils personnalisés.
Valérie, 46 ans
Avait fait le test des cinq blessures trois fois, avec trois résultats différents
Deux livres lus sur le sujet · vocabulaire acquis · aucune application concrète
« Je savais réciter mes blessures. Ce que je n'avais jamais eu, c'est laquelle agissait le mardi à 18h quand mon compagnon rentrait tard. Le plan me l'a donné, avec quoi faire à ce moment-là. »
Ce qui a changé pour Valérie : passer du vocabulaire à la situation datée. Son plan ne lui a pas appris ce qu'est l'abandon, il lui a montré à quelle heure, dans quelle scène, sur quel geste précis sa blessure d'abandon prenait la main.
Ce que vous ne voyez pas dans cette histoire : elle avait ouvert la page deux fois avant de remplir le questionnaire, et refermé. C'est la règle plutôt que l'exception. Presque personne ne commande le jour où il découvre la page.
✓ Premier changement durable · 6 semaines après réception du plan
Vous remplissez. Je travaille. Vous recevez. Vous appliquez.
Vous remplissez
135 questions sur votre enfance et vos réactions. Des réponses proposées, jamais des textes à écrire. 30 minutes, aujourd'hui.
Je lis, personnellement
Je croise vos réponses pour identifier vos blessures dominantes, pas une seule, l'ensemble, classées par impact actuel.
J'écris votre plan
60 à 120 pages selon votre histoire, en cinq modules construits entièrement sur vos réponses.
Vous l'ouvrez par module
Reçu par email en 4 à 7 jours ouvrés. Un module à la fois, dix minutes suffisent. Il n'y a rien à terminer.
Même si vous n'avez ni le temps ni l'énergie. Le questionnaire se remplit en une fois ou en plusieurs. Le plan se lit par module, dix minutes à la fois, sans ordre imposé après le premier. Et si une page ne vous parle pas, vous me répondez par email : je la reprends, autant de fois qu'il le faut. Vous n'êtes pas lâché(e) avec un document.
J'écris ces plans entre 3h et 4h du matin. Pas par obligation : ce moment de silence m'appartient, et c'est dans ce calme que j'écris avec le plus de précision.
Du mot à la carte.
Votre plan ne vous réapprend pas les cinq blessures. Il vous donne les vôtres, nommées, classées, outillées. Cinq modules, lus un module à la fois.
Votre combinaison exacte
Lesquelles · dans quel ordre · pourquoi
Inventaire précis de ce que vous portez, et l'ordre entre les blessures. C'est cet ordre qui détermine par où commencer, et c'est ce qu'aucun test à cinq résultats ne peut vous donner.
Après ce module : vous savez laquelle pilote, et laquelle est un décor. La différence change tout le travail qui suit.
L'événement d'origine de chacune
Où et quand elle s'est formée
Une blessure ne vient pas de nulle part. Votre plan relie chacune des vôtres aux événements que vous avez décrits, avec vos propres mots repris et expliqués.
Après ce module : ce que vous viviez comme un trait de caractère devient une histoire datée, avec un début. Ce qui a un début peut avoir une suite.
Ce qui les active aujourd'hui
Les déclencheurs précis · les contextes à risque
Pour chaque blessure, les situations actuelles qui la réactivent. Souvent inattendues : un ton, un mot, un climat, une posture. Identifier ces déclencheurs, c'est sortir du « je ne comprends pas pourquoi je réagis comme ça ».
Apaiser, pas effacer
Le travail réaliste · ce qui change vraiment
Une blessure ne s'efface pas. Mais elle peut cesser de piloter. Votre plan vous donne, pour chaque blessure identifiée, des leviers concrets, adaptés à votre profil, pas à « tout le monde ».
Le changement qui tient, pas un sursis
Plan complet · conscient et inconscient
Étapes concrètes pour intégrer le travail dans le quotidien. Indicateurs pour savoir si vous avancez vraiment. Comment comprendre les rechutes, qui sont normales, et ne pas les interpréter comme des échecs.
Après ce module : vous n'attendez plus d'être « prêt(e) ». Chaque étape est calibrée pour avancer, même quand vous n'en avez pas envie.
Connaître le nom de sa blessure sans savoir quoi en faire,
c'est une année de plus à la subir en la nommant.
Je vous le dis sans culpabilisation : c'est simplement ce que j'observe depuis 2012.
Savoir qu'on porte « l'abandon » soulage quelques jours. Puis la situation revient, et le mot ne suffit pas à changer la réaction.
Travailler une blessure secondaire pendant des mois, parce que le test avait donné celle-là. C'est le scénario le plus fréquent.
Les blessures non travaillées ne disparaissent pas avec le temps. Elles se reformulent, changent de masque, mais continuent à piloter.
Des « je suis comme ça ». Cette phrase, prononcée pendant des années, empêche le travail qui rendrait possible un changement.
Demain encore, les mêmes réactions. Ou pas.
Ce que vous en retirez
Beaucoup de personnes qui commencent avaient déjà fait le test. Toutes avaient le mot. Aucune n'avait la carte.
Connaître votre combinaison, pas un mot
Vos blessures, dans l'ordre où elles pèsent aujourd'hui. C'est l'ordre qui détermine par où commencer.
Savoir laquelle pilote vraiment
Beaucoup travaillent une blessure secondaire pendant des années. Le classement par impact évite cette perte de temps.
Relier chaque blessure à son origine
Ce que vous viviez comme un trait de caractère devient une histoire datée, avec un début et donc une suite possible.
Identifier les déclencheurs actuels
Pour chaque blessure, les situations qui la réactivent aujourd'hui. Identifié, le déclencheur perd son pouvoir d'embarquement.
Apaiser sans effacer
Vous n'effacez pas votre histoire, vous lui retirez son pilotage automatique sur votre présent.
Sortir du « je suis abîmé(e) »
Cette phrase silencieuse qui dirige tant de vies. Le plan vous montre que vous portez, mais que vous n'êtes pas vos blessures.
Reconstruire l'image de soi
Ce que vous croyiez être une faiblesse personnelle se révèle être une réponse intelligente à ce que vous avez vécu enfant.
Transmettre autrement
Si vous avez des enfants : voir vos blessures, c'est la condition pour ne pas les transmettre, ou les transmettre moins.
Vivre depuis aujourd'hui, pas depuis l'enfance
Le but final. Pas oublier l'enfance, cesser d'être piloté(e) par elle.
Pas une enfance effacée, une enfance comprise.
C'est ça, retrouver le pilotage de sa propre vie.
Ce que vous obtenez avec ce plan, et ce que vous perdez sans
7 différences concrètes. Une décision claire.
✓ Avec le plan
Votre combinaison, pas un motVos blessures classées par impact réel. Vu, ça devient travaillable.
La blessure qui pilote, identifiéeVous ne travaillez pas la mauvaise porte pendant des mois.
Un cap dès le premier jourDès la première lecture, vous savez laquelle traiter en premier, et un levier concret à appliquer dans les 24h.
Les déclencheurs identifiésVous voyez arriver ce qui va vous embarquer, avant que ça vous embarque.
Des années préservéesUne cartographie précoce, c'est des années de tâtonnement évitées. Pour le prix de deux consultations.
La fin du « je ne comprends pas »Vos réactions cessent d'être un mystère. Et un mystère résolu cesse d'être angoissant.
Le pilotage reprisVous n'agissez plus depuis l'enfant blessé(e). Vous agissez depuis l'adulte qui sait ce qui se passe.
✕ Sans le plan
Vous avez le mot, pas la carteLe vocabulaire soulage quelques jours. La réaction, elle, revient intacte.
Vous risquez la mauvaise porteUn test à cinq résultats ne dit pas laquelle agit aujourd'hui. On peut travailler des mois à côté.
Le travail repoussé indéfiniment« J'irai voir quelqu'un quand j'aurai le temps », et 10 ans passent.
Vos réactions restent disproportionnéesLa colère trop forte. L'angoisse trop fréquente. La tristesse trop soudaine. Nommées, mais inchangées.
Un chemin plus long, quel qu'il soitSans carte de départ, le travail avance à tâtons, seul(e) comme accompagné(e). On revient plusieurs fois au même endroit sans le voir.
La transmission silencieuseSi vous avez des enfants : ce que vous ne travaillez pas, vous le transmettez. Sans le vouloir.
L'enfance qui continue à piloterVos décisions adultes restent prises par l'enfant que vous étiez. Sans que vous en ayez conscience.
Ils avaient le mot. Ils ont eu la carte.
« Je savais réciter mes blessures. Ce que je n'avais jamais eu, c'est laquelle agissait le mardi soir, et quoi faire à ce moment-là. »
Valérie, 46 ans
Trois tests, trois résultats différents
« J'étais persuadée d'avoir la blessure de rejet. C'était l'abandon. Ça m'a expliqué dix ans de comportements que je ne comprenais pas. »
Isabelle, 43 ans
Travaillait la mauvaise blessure
« Le prix est incroyable pour une analyse aussi précise. J'ai cartographié ce que mes deux thérapeutes successifs n'avaient pas réussi à faire. »
Cynthia, 32 ans
Deux thérapies inachevées
« J'ai arrêté de me dire "je suis abîmée". J'ai compris ce que je portais, et que ça pouvait s'apaiser. Pour la première fois j'ai eu de l'espoir concret. »
Camille, 29 ans
Image de soi très abîmée
« Grâce à votre analyse, j'ai compris ce que je transmettais à mes enfants sans le vouloir. J'ai changé. Eux aussi, sans que je leur demande. »
Mathilde, 42 ans
Mère préoccupée par la transmission
« Je vis enfin depuis maintenant. Pas depuis mes 6 ans. C'est ce que j'attendais depuis 30 ans. »
Élise, 38 ans
Sensation de vivre depuis le passé
Patrick Muller
Thérapeute · coach relationnel et blessures de l'enfance · depuis 2012
« Depuis 2012, j'ai vu arriver des centaines de personnes avec le résultat de leur test à la main. Presque toutes me disaient la même chose : "je sais laquelle c'est, mais je ne sais pas quoi en faire". Le mot ne suffit pas. Ce qui compte, c'est de savoir laquelle agit aujourd'hui, et par quoi commencer. »
Au fil des années, ma démarche a été relayée par plusieurs médias : France Bleu, NRJ, Femme actuelle, La Dépêche, entre autres. Ce n'est pas ce qui compte ici. Ce qui compte, c'est ce que ces passages m'ont permis de faire : écouter des dizaines d'histoires qui ressemblent à la vôtre, et reconnaître, chaque fois, la même mécanique sous des visages différents.
Ce que j'ai compris au fil des années : personne ne porte une seule blessure, et l'ordre entre elles compte plus que leur nom. Deux personnes qui portent « l'abandon » en tête ne se ressemblent pas si la deuxième est l'humiliation chez l'une et l'injustice chez l'autre.
Votre plan, c'est ça. Votre histoire. Vos causes. Vos solutions. Pas un copier coller. Un plan écrit pour vous, à partir de vos réponses. Je lis personnellement chaque questionnaire.
« Quand j'étais dans la dépendance affective, personne n'avait pris le temps de tout m'expliquer : mes blessures, leurs origines, ce qui les déclenchait. Si quelqu'un l'avait fait, j'aurais gagné des années. Il y a une phrase que j'entends souvent : "Je ne comprends pas que personne ne m'ait jamais expliqué ça." Ma réponse est toujours la même : si ça ne tenait qu'à moi, ce serait enseigné dès l'école. Vous n'avez pas eu cette chance à l'époque. Vous l'avez maintenant. »
Cadre de mon travail
Pour que vous sachiez exactement à qui vous avez affaire, surtout si vous arrivez ici après une expérience difficile et que la confiance ne va pas de soi.
Ce que je suis
Thérapeute et coach relationnel, formé en PNL au Québec (j'y ai vécu 9 ans). J'exerce depuis 2012. Mon travail relève de la thérapie brève : un cadre limité dans le temps, qui vise un changement précis plutôt qu'une exploration sans fin.
Pourquoi cette double formation : comprendre une blessure ne suffit pas à la traiter. Donner des outils sans comprendre la blessure, ça ne tient pas non plus. Mon travail combine les deux.
Ce que je ne fais pas
Je ne mets pas vos parents en accusation, et je ne vous demande ni de leur en vouloir, ni de leur pardonner, ni de leur parler de tout ça. Nommer ce qui s'est passé n'est pas un procès : c'est ce qui vous permet de cesser d'en porter les effets. Ce que vous ferez ensuite de vos relations familiales vous appartient, et le plan ne vous dit pas quoi en faire.
Ce que je ne suis pas
Je ne suis ni psychologue ni psychiatre et je préfère que vous le sachiez avant de me confier votre histoire. Si vous suivez un traitement médical ou si vous avez un suivi psychiatrique en cours, mon plan ne le remplace pas, il peut le compléter, jamais s'y substituer.
Comment vérifier
Voir les passages médias · Voir les témoignages de mes clients
Soyons honnêtes.
✓ C'est pour vous si
✓ Vous avez déjà le vocabulaire et vous voulez maintenant la carte
✓ Vous êtes prêt(e) à regarder votre enfance, sans la juger
✓ Vous êtes prêt(e) à appliquer des choses concrètes
✓ Vous en avez assez d'expliquer vos réactions sans en comprendre la source
✓ Vous voulez vivre depuis aujourd'hui, pas depuis vos blessures d'enfance
✕ Ce n'est pas pour vous si
✕ Vous cherchez seulement à confirmer le résultat de votre test
✕ Vous ne lisez pas, vous n'appliquez pas
✕ Vous refusez d'aller voir ce qui se cache derrière vos réactions
✕ Vous attendez que ça « passe avec le temps »
Ce plan est un premier pas structuré et puissant. Pour les traumatismes sévères (violences graves, abus, ESPT), il est souvent le meilleur point d'entrée, mais il ne remplace pas un accompagnement thérapeutique spécialisé en parallèle.
La garantie Patrick Muller
Si votre plan ne vous parle pas, s'il ne correspond pas à ce que vous avez décrit, ou si un passage vous laisse un doute, écrivez-moi. Je vous réponds personnellement : je relis, je corrige, je complète, gratuitement, autant de fois qu'il le faut.
Ce qui vous retient peut être levé.
J'ai déjà fait le test des cinq blessures. Ce plan fait double emploi ?
Non, il commence là où le test s'arrête. Le test donne un mot parmi cinq. Le plan vous donne votre combinaison réelle, l'ordre d'impact entre vos blessures, l'événement d'origine de chacune, les situations qui les réactivent aujourd'hui, et par quoi commencer. Il arrive d'ailleurs que le plan corrige le résultat du test : c'est fréquent, et c'est justement ce qui débloque des années de travail mal orienté.
Et si mon résultat est différent de celui du test ?
C'est possible, et ce n'est pas un problème : c'est même souvent le moment le plus utile de la lecture. Un test à cinq résultats repose sur une vingtaine de questions et sur ce que vous croyez de vous. Le plan part de 135 réponses et d'événements concrets. Quand les deux divergent, je vous explique précisément pourquoi, avec vos propres phrases à l'appui.
Quelle différence avec le plan « traumatismes de l'enfance » ?
Le questionnaire et la méthode sont les mêmes. La différence est l'angle de lecture : ici, vos événements sont lus à travers la grille des cinq blessures, avec le vocabulaire que vous connaissez déjà. Dans l'autre, ils sont lus comme traumatismes, sans passer par cette grille. Si vous êtes arrivé(e) par le test des cinq blessures, prenez celui-ci. Si le mot « blessure » ne vous parle pas, prenez l'autre. Dans le doute, écrivez-moi : je vous dirai lequel convient.
Je suis déjà en thérapie. Le plan fait double emploi ?
Non, il complète. Beaucoup de mes clients en thérapie trouvent que le plan donne enfin la cartographie qu'ils n'avaient pas. Ils en parlent ensuite à leur thérapeute, et le travail s'accélère. Votre plan peut très bien servir de support de séance.
Et si je n'ai « rien vécu de grave » ?
C'est précisément le cas le plus fréquent. Les blessures structurantes ne viennent presque jamais d'événements spectaculaires. Un parent indisponible, un climat tendu, des émotions jamais nommées, c'est ça qui pilote ensuite. Si vous portez quelque chose, le plan le nommera, même si « rien de grave » n'a eu lieu.
L'aperçu parle d'abandon et de dépendance affective. Est-ce le même plan ?
C'est le même travail. Chez Sophie, la blessure arrivée en première place était l'abandon : c'est le résultat de son inventaire, pas le sujet du plan. Chez vous, l'ordre sera différent. Ce qui reste identique, c'est la méthode : vos événements classés par impact, vos propres phrases reprises une à une, et une explication en dessous de chacune.
Et si je préfère être accompagné(e) pendant que je l'applique ?
C'est possible, et c'est même le choix d'une partie de mes clients. Le même plan existe avec un mois de suivi (téléphone, WhatsApp ou écrit, du lundi au samedi, renouvelable au même prix), et avec une consultation d'une demi-journée en direct. Les deux formules sont présentées en bas de cette page.
Et si je me souviens mal de mon enfance ?
C'est un signal en soi, pas un obstacle. Les blancs de mémoire d'enfance ont une signification. Le plan ne reconstruit pas les faits, il analyse ce que votre corps, vos réactions, vos schémas racontent aujourd'hui.
Est-ce que je risque de raviver des choses douloureuses ?
Le plan est conçu pour nommer, pas pour creuser, et l'inventaire sert justement à doser : on part de ce qui agit encore aujourd'hui, classé par impact, et on commence par ce qui pèse le plus. Le reste est nommé, pas fouillé. Vous n'avez pas besoin de tout revivre pour vous libérer de ce qui vous pilote encore. Cela dit, certains passages peuvent vous mettre face à des choses que vous n'aviez pas voulu voir. Vous lisez à votre rythme, dix minutes à la fois, vous faites des pauses, et vous m'écrivez si vous en avez besoin.
Est-ce que ça veut dire que mes parents sont coupables ?
Non, et ce n'est pas la question que pose le plan. Nommer ce qui s'est passé n'est pas dresser un acte d'accusation : c'est comprendre ce qu'un enfant en a fait, et ce que l'adulte en porte encore. La plupart des parents concernés ont fait avec ce qu'ils avaient. Le plan ne vous demande ni de leur en vouloir, ni de leur pardonner, ni de leur en parler. Ce que vous ferez de vos relations familiales ensuite vous appartient entièrement.
Personne ne doit savoir que je fais cette démarche. C'est discret ?
Oui. Sur votre relevé bancaire apparaît « Patrick Muller Coach », rien qui décrive le contenu. Les emails viennent de moi, avec des objets neutres, et vous choisissez l'adresse à laquelle je vous écris. Le plan est un PDF que vous rangez où vous voulez : sur votre téléphone, sur un cloud, sous un autre nom. Je ne contacte jamais personne d'autre que vous, et surtout pas votre famille.
Et si je ne peux pas payer 129 € en une fois ?
Vous pouvez payer en 3 fois avec Klarna (3 × 43 €) ou en 4 fois avec PayPal (4 × 32,25 €). Sans frais, dans les deux cas : vous payez 129 € au total, ni plus ni moins. Aucun frais de dossier, aucune option payante ajoutée au moment du paiement.
Comment mes données sont-elles protégées ?
Données minimales. Finalité claire. Suppression à la demande. Conformité RGPD. Vos réponses ne sont lues que par moi, jamais partagées, jamais stockées à des fins commerciales.
Et si j'ai des questions après avoir reçu mon plan ?
Répondez directement à l'email de livraison. Je vous réponds personnellement : je relis, je corrige, je complète, gratuitement, autant de fois qu'il le faut.
« Patrick, votre plan d'action, c'est de l'IA ? »
Non. Voici comment il est écrit, exactement.
Depuis 2012. Je reçois des personnes en consultation. Ma méthode n'a jamais changé : je pose des questions, j'analyse, je restitue. Année après année, mes connaissances se sont précisées, le questionnaire s'est enrichi, l'analyse s'est affinée.
2019. Je décide de mettre l'analyse par écrit, sous forme d'un document que la personne peut relire et appliquer à son rythme. La première version est artisanale : une vidéo de deux heures et un document à annoter.
Confinement 2020. Trois mois pour reprendre tout depuis le début. Je restructure, je condense, je clarifie. Trois ans de travail s'enchaînent ensuite. Ça ne sera plus une vidéo, ça sera un PDF.
Fin 2023. Version actuelle. Le questionnaire passe de 40 à 135 questions. Le contenu intègre l'ensemble de ce que j'ai appris depuis 2012.
Concrètement, voici ce qui se passe quand vous commandez.
Vous remplissez le questionnaire de 135 questions, pas des oui ou non, mais des choix graduels avec des espaces libres. Je lis chaque réponse. Je relie les points. J'identifie les blessures actives chez vous et l'ordre entre elles. J'écris votre plan, page par page, en croisant ce que j'ai appris depuis 2012 avec ce que vous, vous m'avez répondu.
Un plan d'action, c'est l'association de mes connaissances et de vos réponses. Cette association ne peut pas être faite par une machine.
Patrick
Une pièce unique.
Écrite pour vous. Pour vos blessures, pas pour les cinq.
- ✓Questionnaire de 135 questions (30 minutes), choix gradués et commentaires libres
- ✓Votre plan de 60 à 120 pages, lu par module, dix minutes à la fois, il n'y a rien à terminer
- ✓Livraison par email en 4 à 7 jours ouvrés, document gardé à vie
- ✓Si un passage ne vous parle pas : je relis, je corrige, je complète, gratuitement, autant de fois qu'il le faut
129 € une fois. Ou 3 × 43 € sans frais (Klarna), ou 4 × 32,25 € sans frais (PayPal).
Dans les trois cas, le total payé est de 129 €. Aucun frais de dossier, aucune option ajoutée au moment du paiement. Vous payez une fois et vous gardez votre plan : pas d'abonnement, pas de compteur, vous le relisez autant de fois que vous voulez.
Paiement sécurisé SSL · La prochaine étape dure 30 minutes : le questionnaire.
Lisez une première fois, dans le silence. Soulignez ce qui vous arrête. Quand une réaction disproportionnée vous traverse, relisez le passage sur la blessure concernée. Ce plan se relit aux moments clés, pendant des années.
Ce plan ne réécrira pas votre enfance.
Mais il vous évite de continuer à la vivre comme un présent.
Vous pouvez commencer cette semaine.
Ce plan existe aussi accompagné.
Le contenu du plan est le même, ainsi que le questionnaire et l'analyse. Seule change la présence à côté de vous pendant que vous l'appliquez. Paiement en 1×, 3× (Klarna) ou 4× (PayPal) sans frais sur les trois formules.
Une chose que je préfère vous dire avant plutôt qu'après : si vous savez déjà que vous ne lirez pas seul(e), ou que vous ne voulez pas rester seul(e) avec ce que l'inventaire va nommer, prenez la formule avec le mois de suivi. C'est exactement pour ça qu'elle existe.
Le plan et un mois à mes côtés
389 €
Vous posez vos questions au fil de votre lecture, par téléphone, WhatsApp ou écrit. Je réponds dans la journée, du lundi au samedi. Renouvelable au même prix.
Voir cette formuleLe plan et une consultation d'une demi-journée
à partir de 389 €
De 3 à 7 heures en direct, sans limite de temps : en ligne (389 €), à mon cabinet à Paris (489 €) ou à votre domicile dans Paris et la proche banlieue (589 €). L'échange se termine quand vous avez vos réponses.
Voir cette formulePS. Ce plan n'est pas la fin d'un chemin, c'est le début d'un nouveau chemin. Celui où vos réactions cessent d'être un mystère. Celui où vous vivez depuis maintenant, pas depuis vos 7 ans.
PPS. Vous pensez à quelqu'un qui a fait le test et ne sait pas quoi en faire ? Transmettez-lui le lien de l'analyse gratuite. Le questionnaire est gratuit, l'analyse aussi. Cela prend 5 minutes et parfois, c'est le déclic dont on a besoin. patrickmuller-coach.com/test-dependance-affective